mardi 26 novembre 2013

On ne badine pas avec Aphrodite

Tu la vois une fois t’es conquis. 
Une deuxième tu jubiles. Complice de son double jeu- de scène, tu domines comme un dieu antique avec sa déesse. Et lui pauvre mortel se croit maitre de son fil. A la patte le fil! Il la regarde de son petit haut d’homme artiste. Il explique elle le conduit. Et il glisse petit à petit, lâche les rennes s’abandonne et elle le prend le traîne de l’ambigu à l’ambivalence,de Sacher en Masoch, de pantalons en bas résille, de mocassins en talons hauts, de réalisateur en  acteur. Elle l’embrouille, le dérouille l’enchaîne se déchaîne se masque puis se démasque. Disparaît. Déesse ou actrice ou dominatrice ou bacchante ou vulgaire. Tu aimerais la suivre jusque dans ses coulisses pour lever son mystère comme un rideau de scène. 
Mais on ne badine pas avec Aphrodite !